Structures d’aide au développement

La ville de Djoum compte plusieurs organisation d’appui au développement:

Cette ONG travaille en milieux rural et urbain avec les femmes et les jeunes désœuvrés. L’organisation intervient dans les villages et dans les domaines suivants :

  • Appui de la production et de la commercialisation des tubercules, des féculents et des PFNL
  • Encadrement des femmes et des jeunes dans la production et la commercialisation des produits maraîchers
  • Diffusion des affiches de sensibilisation sur les espèces protégées

En milieu urbain, APIFED intervient dans l’auto promotion de l’emploi des jeunes désœuvrés. Le programme d’activités de la structure prévoit tout au long de l’année :

  • Le développement de la production des semences (manioc, maïs, banane, plantain)
  • Le renforcement organisationnel à travers la constitution d’un répertoire des organisations de production dans le Grand Djoum.
  • L’encadrement des GIC (Groupement d’Intérêt Communautaire)
  • La formation des jeunes filles en informatique et en coiffure.

Le projet AGEFO-BAKA (Action de Gestion Durable des Forêts en intégrant les populations pygmées Baka) a pour but la gestion des forêts avec un accent  sur les populations Baka. Il vise à s’assurer que les forêts sont gérées durablement et que les Baka participent à leur conservation.

Les zones d’intervention du projet sont: Djoum, Mintom et Oveng. Cet espace couvre partiellement le corridor de conservation transfrontalier Ngoila – Mintom actuellement proposé pour le TRIDOM au sud de la Réserve de Biosphère du Dja.

Le projet intervient dans les villages sur les domaines suivants :

  • Accès à la citoyenneté aux populations Baka à travers la distribution des cartes d’identité. Un sous volet de cette activité concerne la sécurisation foncière des territoires Baka.
  • Accès des bénéfices des ressources forestières aux Baka. Il s’agit d’organiser les Baka afin que les retombées de la Redevance Forestière Annuelle (RFA) puissent améliorer également leurs conditions de vies.
  • Valorisation des PFNL chez les Bantou et les Baka: domestication, plus-value pour l’exploitation. Une collaboration est en cours de formalisation entre AGEFO et l’ICRAF.
  • Renforcement des capacités des riverains Baka et Bantou.

Les partenaires d’AGEFO et leurs domaines respectifs d’intervention sont la SNV qui renforce les capacités des acteurs locaux, le CED qui est activiste dans le faire valoir des droits des peuples autochtones marginalisés, et de fait, actif dans l’application de la législation, il s’occupe également des aspects de foresterie communautaire, INADES qui s’occupe d’organiser des formations et l’ICRAF qui valorise les PFNL dans les domaines de la domestication en zone agro-forestière, des pépinières, de la transformation, du développement d’entreprises, etc.

EQUIFOR est une association de forêts communautaires, en collaboration avec le Centre pour l’Environnement et le Développement (CED). Cette association compte actuellement 6 forêts communautaires dont 5 forêts dans l’arrondissement de Djoum et une à Lolodorf.

EQUIFOR intervient dans l’encadrement de la production des ressources ligneuses et non ligneuses des forêts communautaires. Ses actions couvrent la maximisation de la transformation locale à travers le sciage. Toute la production est transformée au Cameroun pour fabriquer des objets.

La SFID est un opérateur économique intervenant dans le massif forestier de Djoum-Mintom.

La société a mis sur pied d’importants investissements pour transformer le bois. Le but de la société est mettre en œuvre une exploitation forestière responsable en tenant compte des prescriptions du plan d’aménagement. Pour la SFID, l’une des priorités est également la vie en harmonie avec les autres utilisateurs de la forêt pour limiter les impacts négatifs de l’exploitation forestière. Dans ce cadre, elle participe au développement local. La SFID souhaite par ailleurs participer à la dynamisation des ONG/associations locales.

Cette association à but non lucratif a pour but de chercher les voies et moyens pour soulager les souffrances et la misère. Elle s’est engagée dans l’encadrement et la formation dans le domaine des petits métiers générateurs de revenus et d’emplois. Le programme d’activités de la structure prévoit globalement :

  • La construction d’un centre de formation en menuiserie, maçonnerie, couture et informatique
  • La formation des jeunes Baka du Grand Djoum en menuiserie et maçonnerie
  • La formation des jeunes filles Baka du grand Djoum en coiffure, couture, économie sociale et familiale, et en informatique
  • La prise en charge sanitaire des orphelins

La ville de Djoum possède un marché et une gare routière qui seront bientôt délocalisés à la sortie allant à Mintom. On trouve des stades de football dans la plupart des villages.

Plusieurs projets de développement sont installés à Djoum dont certains sont spécialisés dans l’approche genre et minorité à l’instar du Projet AGEFO