Projets et réalisations

Pour faire face aux grands défis qui entravent le développement de la commune de Djoum, l’ambition de la nouvelle équipe communale est d’améliorer le bien-être des communautés de base en leur permettant de prendre en charge leur propre développement, à travers la mise en place de grands projets structurants susceptibles d’apporter un changement palpable à Djoum, la réalisation d’activités pérennes génératrices de revenus, l’entretien et l’investissement dans les infrastructures de base tout en assurant la protection et la gestion durable de l’écosystème forestier :

Super Coupe 2015

Projet contournement de Djoum

Super Coupe 2015

Projet contournement de Djoum

Activités agricoles

La commune de Djoum a été créée par Arrêté n°537 du 21 août 1952. Elle couvre une superficie de 542 390 ha, comprenant 44 villages, peuplés de 18 050 habitants. Djoum-ville est la capitale de la Commune. Elle s’inscrit comme la deuxième agglomération du département du Dja et Lobo, après Sangmélima dont elle est distante de 105 km.

En 2010, la ville de Djoum comptait une population d’environ 5 447 habitants, soit plus de 30 % de la population totale de la Commune.

Le réseau urbain d’éclairage public par énergie solaire de la ville de Djoum et sa banlieue est un des projets phares initiés par le nouvel exécutif communal. Il s’agit d’un engagement de campagne électorale de l’actuel Maire et de son équipe pour résoudre définitivement le problème d’éclairage public de la commune, celui de l’insécurité nocturne et bien évidemment celui de la pauvreté énergétique de l’agglomération de Djoum.

Ce projet s’inscrit dans l’optique à la fois du développement durable et de l’économie du développement. Dans un monde qui consomme de plus en plus d’énergie, l’intention est d’offrir aux populations de la ville et de sa banlieue proche un réseau d’éclairage public des voies et/ou des rues, de lutter contre l’insécurité nocturne, de promouvoir les activités génératrices de revenus effectuées pendant les périodes indues de la journée, de développer les activités semi-industrielles, de permettre aux autorités de Défense et de Police d’assurer une bonne surveillance de la ville, de réduire la facture énergétique et enfin de promouvoir la visibilité de la commune de Djoum.

C’est un projet à haute valeur ajoutée ayant pour objectif général l’amélioration des conditions de vie des citadines et des citadins de l’agglomération de Djoum, ainsi que le développement et la promotion des énergies propres. L’étude de faisabilité réalisée en juillet 2014 indique un linéaire total d’environ 13,4 km de route, représentant les artères de la ville de Djoum à couvrir par le réseau de 448 lampadaires solaires.

Le coût total du projet est estimé à 842 782 298 Francs CFA TTC. L’estimation prend en compte :

  • Les  frais d’achat des équipements et leur acheminement 
  • frais pour les travaux de Génie civil 
  • charges d’entretien et de maintenance sur la durée de la garantie du projet (12 mois) 
  • frais de mise en service
  • frais de formation en local et sur site du personnel technique communal
  • frais généraux, marges et aléas des entreprises de travaux.

Les coûts des équipements utilisés dans le cadre de cette étude sont des coûts déjà pratiqués dans certains projets financés par le FEICOM et des hypothèses de coûts pratiqués sur le marché local, à l’instar du projet d’éclairage public par énergie solaire de la ville d’Abong-Mbang, ou du projet d’éclairage public par énergie solaire du marché de Nkolbiteng à Kribi. Pour le projet de Djoum, le coût unitaire du lampadaire est de 1 881 210 Francs CFA TTC.

Le projet sera réalisé en trois phases :

  • La phase qui intègre en gros l’axe bitumé (4,6 km) et 2 autres petites artères (0,6 km au total) qui ont l’avantage d’être au centre-ville. Les travaux seront réalisés durant neuf mois
  • Les phases II et III se feront ultérieurement en fonction de l’état d’avancement des travaux d’aménagement de la voirie urbaine de la ville de Djoum

La ville de Djoum est la deuxième agglomération du département du Dja et Lobo, derrière celle de Sangmélima. Elle est peuplée de 5 447 habitants en 2010. En 2035, elle comptera près de 10 348 habitants. Eu égard à sa position stratégique, la ville de Djoum deviendra incontestablement, dans les années qui viennent, la troisième du Sud. Par ses ressources, elle aspire à devenir un important pôle de développement et de brassage de populations de différentes nationalités.

La nouvelle équipe municipale a été mandatée par ses populations à porter haut et fort sa voix auprès des Autorités publiques aux fins de solliciter deux voies de contournement qui desserviraient l’agglomération de Djoum. Cette démarche revêt un double objectif.

Située en pleine forêt équatoriale, Djoum, qui est au carrefour de trois grands axes routiers, connaît un important trafic routier. Elle est ainsi traversée, de jour comme de nuit, par des grumiers lourdement chargés transportant des billes de bois à destination de Douala, port et capitale économique ou alors d’ autres gros porteurs à destination de la frontière Congo. Son centre commercial, non loin du centre administratif, est le lieu de stationnement voire de couchage de ces gros porteurs. A l’entrée de la ville, des accidents ont été, heureusement, évités par la dextérité de certains conducteurs de motos-taxis qui évitent de justesse les grumiers venant de l’axe Oveng-Djoum.

C’est mettre en exergue  l’insécurité routière que vivent les populations de Djoum. Nul ne se sent en sécurité du fait de cet important trafic. Avec  la route bitumée qui traversera la ville du nord au sud, ajouté au trafic des motos-taxis et autres usagers de la route, les  autorités locales et les populations redoutent les accidents.

Informations bientôt disponibles

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